Publié le 13/12/2008 à 12:00 par kivao29
un petit blog sur "toutes"(?) les techniques d'arts martiaux, si vous en pratiquez un en particulier qui n'est pas référencé ici n'hésitez pas à me le signaler!!!!
bonne visite...
hajime!!!
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Publié le 30/03/2006 à 12:01 par kivao29
"Boxe régulière et harmonieuse", cet art martial, créé en 1925 par maître Wang Xian Zhai, appartient à la tradition du Shaolin Si.
Publié le 30/03/2006 à 12:01 par kivao29
on dit aussi vo-viet-nam; Art martial viêtnamien créé à Hanoi en 1945 par Nguyên Loc (1912-1960). Le viet-vo-dao utilise les principes du vo vat (lutte viêtnamienne), combinés aux techniques du judo. Ce sport de combat utilise également :
- 16 techniques de coups de pied "volants"
- 7 techniques de poing (dam)
- 11 techniques de pied (da)
- 8 techniques de "sabre de main" (chem)
- 8 techniques de revers de poing (dam bat)
- 4 techniques de coups de coude (cho)
- 4 techniques de coups de genou (goi)
- 5 techniques de "ciseaux" (dan chuan)
- 12 techniques de couteau (dao),
ainsi que les techniques de défense contre les attaques armées (song luyen), divers quyen (combats imaginaires), des blocages et des gardes (thu phap).
La devise du viet-vo-dao est "main d'acier et coeur bon". La tenue d'entraînement est noire ou bleue, avec une ceinture bleue pour les débutants et une ceinture jaune à deux lisérés rouges pour les pratiquants confirmés.
Publié le 30/03/2006 à 12:01 par kivao29
"Poing du diamant"
Ancienne forme de combat indien, développée au Xe siècle par une caste de brahmanes de l'ouest de l'Inde. Cet art martial se pratiquait surtout dans les villages, à des fins religieuses. Les combattants portaient à leur main une sorte de "coup-de-poing américain" et les coups étaient uniquement portés au visage ou à la poitrine. Il était courant qu'un des adversaires succombe de ses blessures. De nos jours, ce sport de combat n'est plus populaire, même si quelques combats rituels ont encore lieu (par exemple dans le Gujarat). Le vajramushti a certainement influencé le kalaripayat.
Publié le 30/03/2006 à 12:01 par kivao29
Art martial birman, utilisant surtout des techniques de self-défense, soit sans arme (bando), soit avec armes (banshay). Il comprend également de la lutte au sol (naban) et de la boxe (bama lethwei). La boxe birmane est un style proche de la boxe thaï. Les boxeurs ne portent pas de gants lors des combats. Chaque ethnie possède un style qui lui est propre.
Publié le 30/03/2006 à 12:01 par kivao29
Style de jujitsu créé à Osaka par Iso Mataemon (mort en 1862), basé sur les atemi (coups). Il amalgamait les techniques du yoshin-ryu du shin-no-shindo-ryu. Avec ses 124 techniques d'atemi, ses immobilisations (osae) et ses étranglements (shime), cette discipline était réputée pour son efficacité. Iso Mataemon aurait eu plus de 5000 disciples, dont Kano Jigoro (fondateur du judo).
Publié le 30/03/2006 à 12:01 par kivao29
Art de combat très ancien, d'où proviendraient un grand nombre d'arts martiaux, notamment le jujitsu. On ignore en quoi il consistait exactement, mais il aurait été redécouvert et codifié au XVIe siècle par Nagao
Publié le 30/03/2006 à 12:01 par kivao29
"Poing du Faîte suprême"
Art martial créé par par un taoïste, Chan Zhangfeng, entre 1260 et 1368. Le tai-chi chuan comporte principalement des méthodes de maîtrise de la respiration et des gestes. Le pratiquant se bat contre un adversaire imaginaire, d'où le surnom de "boxe du vide" ou "boxe des ombres". Les techniques du tai-chi chuan, inspirées des arts martiaux créés dans le monastère du Shaolin-si, sont basées sur la souplesse et la "force interne" (neijia). Les exercices ont pour but de décontracter les muscles en les faisant travailler "en étirement".
Le tai-chi chuan vise à "rechercher la voie du juste milieu par la connaissance des extrêmes". L'enseignement est basé sur la connaissance de trois "principes", qui sont le jing ou "essence vitale" que chacun de nous reçoit en naissant, le ki, et le shen, l'Entité suprême d'où tout émane. Il s'agit donc de nourrir "le souffle" intérieur et de transformer l'énergie en puissance spirituelle, pour atteindre à la notion de "vacuité".
Publié le 30/03/2006 à 12:01 par kivao29
"Tae" : pied ; "Kwon" : poing ; "Do" ; voie Variété coréenne de Karaté, créée en 1955 à partir de l'ancien système d'entraînement aux arts martiaux, le Tae-kyon, combat sans armes autrefois réservé aux Hwarang, jeunes nobles influencés par le confucianisme. Sous l'occupation japonaise, à partir de 1910, le Tae-kyon fut interdit et remplacé par le Karaté et le Kempo chinois. C'est du mélange de ces trois styles qu'est né le Tae Kwon Do, sport de défense dont la devise est de ne jamais attaquer le premier.
Cet art martial vise à la réalisation d'une parfaite synthèse entre le corps, l'esprit et la nature. Ses techniques de combat font grand usage de coups de pied "sautés", mais aussi de coups de genou, de frappes avec les mains et les coudes, de blocages avec les mains, les bras et les jambes.
Les compétitions se déroulent en trois "rounds" de trois minutes, avec un repos de trente secondes entre chacun. Chaque compétion est arbitrée par un juge central et trois arbitres de touche. Les protections (Hogu) sont obligatoires. Il existe dix catégories de poids : moins de 48 kg, de 48 à 52 kg, de 52 à 56 kg, de 56 à 60 kg, de 60 à 64 kg, de 64 à 68 kg, de 68 à 73 kg, de 73 à 78 kg, de 78 à 84, et plus de 84 kg.
Publié le 30/03/2006 à 12:00 par kivao29
L'origine de ce type de lutte japonaise remonterait, selon la légende, à un combat que se livrèrent deux chefs (kami) pour la possession du Japon. Le sumo ne fait que commémorer la lutte que se livrèrent ces deux chefs ennemis. Les premières luttes de sumo, d'essence religieuse, se déroulaient en présence de l'empereur. Les règles étaient très différentes des règles actuelles. A partir du XIIe siècle, le sumo devint un art militaire : il se transforma en ju-jutsu. C'est surtout à l'époque d'Edo (1603-1868) que le sumo prit un grand essor, en prenant la forme que nous lui connaissons aujourd'hui.
Les combats se déroulent sur une arène spéciale, circulaire, le dohyo. Pour marquer un point, les lutteurs (sumotori) doivent faire toucher le sol par une partie quelconque du corps de leur adversaire ou bien repousser celui-ci en dehors du cercle, en utilisant une ou plusieurs des 48 prises autorisées (kimarite). Les coups de poing, l'arrachage de cheveux, les étranglements, et les coups de pieds sont interdits. Les lutteurs sont souvent très lourds car il n'y a aucune catégorie de poids.
Six tournois sont organisés chaque année au Japon, chacun durant quinze jours. Le vainqueur de chaque tournoi, c'est-à-dire le sumotori ayant totalisé le plus grand nombre de victoires, reçoit la Coupe de l'Empereur. Au Japon, la télévision ne manque pas de retransmettre tous les combats des tournois, qui sont appréciés par la population.